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les Voies du Corps

Les années enseignent ce que les jours ignorent.

Historique

Biodanza

D’origine chilienne, Rolando Toro Araneda est né 19 Avril 1924. Il décède le 16 Février 2010 à Santiago. Les médias locaux lui ont rendu un très large hommage.

 

Instituteur, il enseigne dans les villes et les campagnes entre 1944 et 1957.  A la fin des années 50, il a ses premières intuitions sur le système Biodanza®. En 1964, l’Education lui offre une chaire de Psychologie à l’Université du Chili. Puis, il devient Professeur au centre d’Anthropologie médicale. Il réalise des recherches sur l'expression de l’inconscient et les états d’expansion de conscience.

 

Entre 1966 et 1973, il effectue ses premières expériences en « Psychodanza ». Grâce aux apports des sciences naturelles et humaines (biologie, anthropologie, ethnologie, psychologie), il met en évidence l’importance des effets de la musique sur les émotions et le mouvement humain. A partir de 1976, la psychodanza devient la Biodanza®. Rolando Toro s’installe alors au Brésil pour enseigner cette nouvelle pratique corporelle.

 

La France et la Suisse découvre la Biodanza® en 1984 grâce aux professeurs Raul Terren, Veronica Toro, la fille de Rolando, et Hélène Jeanne Lévy Benseft.

 

En 1990, Rolando Toro Araneda s’installe à Milan pour participer au développement de son mouvement dans toute l’Europe. La Biodanza® connait un essor important en Occident. De nombreuses écoles de formation s’ouvrent en Allemagne, en Espagne, en Angleterre, en France, en Suisse, aux Pays-Bas, et en Italie.

 

Aujourd’hui, la Biodanza® est présente en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, au Canada, en Europe de l’Ouest, en Europe du Nord, en Afrique du Sud, à La Réunion, mais aussi au Japon, en Australie et en Israël.

 

Rolando Toro Araneda s'est consacré jusqu'à la fin de sa vie à son œuvre, qu’il d’écrit comme une nouvelle pédagogie de l’art de vivre au quotidien pour accéder au bonheur.

 

Trois jours avant sa mort, il compose ses dernières lignes :

 

Je n’ai pas cherché le paradis de l’utopie… Ni le paradis social de la révolution. Ni les merveilles du pays d’Alice et les poudres magiques. Ni les gloires du pouvoir de la pensée positive. Je n’ai pas cherché un paradis religieux d’une vie après la mort.

 

J’ai voulu le paradis d’ici. Et je l’ai trouvé dans l’étreinte, dans les regards, dans les caresses, dans mes élans, dans mes abandons, dans les délices de mon corps, dans mon courage, dans mes pardons, dans le chemin de mon quotidien, dans la liberté à inventer ma vie et à me laisser inventer par l’amour.
 

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